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[2007-21] Optimisation d’un réseau de mesures pour la qualité de l’air

Coordination : Marc Bocquet - CEREA

Contexte scientifique

La construction d’un réseau pour la mesure environnementale est bien souvent soumise à des contraintes non-objectives. La valeur ajoutée d’une rationalisation du choix d’un réseau par des critères scientifiques est de second ordre en regard des contraintes budgétaires ou des choix politiques. De plus l’optimisation d’un réseau de mesure est un problème scientifique intrinsèquement difficile.

On peut toutefois penser qu’à l’avenir les décideurs publics devront également fonder leur choix sur un argumentaire scientifique, en particulier lorsque la mise en place des réseaux de mesure est déléguée à des agences à compétences scientifiques et techniques, comme les agences de qualité de l’air (ASQAA), dont AIRPARIF, agence de la qualité de l’air pour l’Île-de-France, les instituts nationaux du risque industriel (INERIS) et nucléaire (IRSN), et l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).

La conception de réseaux d’observation en environnement est un sujet émergent, et on peut s’attendre à ce que les réponses apportées par les scientifiques soient de plus en plus convaincantes.

À ce jour, il existe peu d’applications à la conception de réseaux de mesures en environnement, dans la littérature scientifique. Il existe quelques travaux aux Etats-Unis destinés à l’optimisation et la rationalisation de réseaux de mesures existant de l’ozone ou de la pluviométrie, encouragés par l’Agence de protection environnementale américaine (EPA). Jusqu’à présent, rien de comparable n’a été tenté sur la mesure de la qualité de l’air (ozone, oxydes d’azote et de souffre, particule, composés organiques volatils) en France

Coordination : BOCQUET Marc